Je reprise beaucoup de vêtements pour mon entourage et je constate que sur les jeans troués au genou, deux écoles s’affrontent complètement. D’un côté le patch japonais bien visible, fil contrastant, qu’on assume comme un décor à part entière. De l’autre la réparation invisible, celle où on passe un temps infini à retrouver le grain exact du tissu et la bonne teinte de fil pour que ça ne se voie quasiment pas. Personnellement, je trouve que le patch décoratif est souvent une solution de facilité pour éviter le vrai travail de reprise. La rigueur avant tout, et sur un tissage aussi dense que le denim, une finition bâclée ça se voit tout de suite, même sous un gros fil visible. Je privilégie toujours la soie pour les finitions fines, même sur du denim épais, parce que le rendu est incomparable avec un simple coton. Mais je sais que beaucoup de gens aiment au contraire afficher leurs réparations comme une signature. Vous, sur un jean au genou, vous optez pour la discrétion absolue ou vous assumez le patch bien voyant ?
Rapiécer un jean au genou : patch visible et assumé ou réparation la plus discrète possible ?
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- le 31 oct. à 12 h 35
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