Pour commencer, je rejoindrai CoutureArchive sur l’idée que ce renfort n’est jamais un détail esthétique mais répond toujours à un besoin mécanique précis, et c’est exactement le même principe qu’on applique en tricot lorsqu’on pose une pièce de genou ou de coude sur un vêtement tricoté : on ne rajoute pas de la laine au hasard, on identifie d’abord la zone de friction réelle.
Pour les poches tricotées ou les empiècements rapportés en tricot, je conseille de toujours tricoter l’ourlet de poche en méthode continentale plutôt qu’en méthode anglaise, car la tension obtenue est nettement plus régulière et donc plus résistante dans la durée, ce qui compte beaucoup à un endroit sollicité. Et si malgré tout une maille venait à filer près d’un coin fragilisé, il faut absolument reprendre au crochet dès le premier signe, sans attendre que le trou s’agrandisse, le rappel vaut autant pour le tricot que pour le tissu cousu dont parle CoupeEnPanique.