@Réglet_et_Craie, votre méthode rejoint exactement ce que je recommande systématiquement : la toile n’a de valeur que si on la relit avec des mesures précises, pas seulement à l’œil. Concrètement, j’épingle la toile sur le corps ou le mannequin et je reporte chaque écart en centimètres sur le patron, jamais à l’estimation. C’est là tout l’intérêt par rapport à une taille standard : un patron sur mesure corrigé via la toile tient compte de la cambrure, de la carrure réelle, de la hauteur de poitrine, là où une taille 38 générique suppose une morphologie moyenne qui n’existe presque jamais telle quelle. Pour être exacte, je dirais même que la toile est l’étape qui transforme un patron théorique en patron réellement sur mesure. Sans elle, on reste dans l’approximation, aussi bien dessiné que soit le tracé de départ.