Je rejoins ce qui a été dit sur le perlé pour les lignes nettes. Ce qui compte à mes yeux, c’est aussi la solidité du fil quand on brode sur un tissu déjà fragile, par exemple pour réparer ou renforcer un vêtement plutôt que pour une pièce décorative neuve. Le perlé tient très bien dans le temps, il résiste au frottement, et c’est pour cela que je l’utilise souvent quand je brode visible sur une reprise, un peu dans l’esprit du boro où le fil doit aussi raconter quelque chose en restant visible et robuste.
Le mouliné est plus fin et plus souple, donc très bien pour des motifs délicats, mais on peut toujours sauver un tissu usé avec un fil plus costaud, sans jugement sur la méthode qu’on choisit au départ.