Pour moi ce sera surtout un lieu pour parler de ce qu’on répare plutôt que de ce qu’on fabrique à neuf. On trouve beaucoup de monde pour la couture de création, moins pour le raccommodage, alors qu’il y a là tout un art, patiemment transmis, qui mérite sa place. Et puisque je vois déjà des avis qui divergent dans cette présentation, je préviens tout de suite : je défendrai toujours la reprise visible plutôt que l’invisible. Une pièce rapiécée qui se voit, ça raconte une histoire, elle ne cache rien de la vie du vêtement.